6 raisons urgentes d'arrêter immédiatement le Coca-Cola®

Vous buvez du Coca-Cola® matin, midi et soir, en toutes circonstances ? Ce soda et ses concurrents vous veulent pourtant peu de bien. Leurs composants détruisent les organes et vous rendent accro. On vous l'a sûrement répété, mais vous ne croirez que ce que vous verrez ! Eh bien regardez un peu, minute par minute, ce qu'il se passe après la première gorgée…

 

Le Coca-Cola® n'a pas été vendu comme médicament.

L'invention de la formule du Coca-Cola® remonte à la fin de la guerre de Sécession aux États-Unis. Le pharmacien John Pemberton met au point une boisson à base de feuilles de coca et d'alcool afin de se débarrasser de son addiction à la morphine contractée à la suite de douleurs dues à des blessures de guerre.

Il commercialise à l'époque sa boisson choc sous le titre de French Wine Coca puis en retire l'alcool pendant la prohibition pour concocter une nouvelle recette à base de sirop sucré.

  • John Pemberton a vendu sa boisson comme telle et non comme un médicament.
  • Le Coca-Cola® n'a aucun effet contre la gastro-entérite, contrairement à la croyance populaire.
  • Elle se compose uniquement d'eau, de sucre et d'additifs.

L'acide masque le sucre et détruit les dents.

Vous décapsulez la bouteille, presque frénétique. Après une gorgée, les yeux vous piquent, les bulles vous montent au nez.

Le Coca-Cola® contient presque 10 % de sucre. Si vous ne trouvez pas cela trop sucré, c'est déjà parce que la majorité des produits du commerce le sont, même les plats salés, et ensuite parce que l'acide phosphorique qu'il contient a un goût fort.

Cet acide, même en petites quantités, est responsable de plusieurs choses :

  • La perturbation du métabolisme du calcium, qui est éliminé par les urines du fait de l'acidité du liquide.
  • Par conséquence, les os sont plus fragiles, c'est l'ostéoporose.
  • L'émail des dents devient également moins résistant.
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Il est responsable d'hyperglycémie.

Les 10 % de sucre que contient une canette de soda représentent environ 7 morceaux. Si cette quantité peut être rapprochée de celle d'un jus de fruit frais, il faut aussi concevoir que le soda n'apporte rien d'autre alors que les fruits sont riches en vitamines B1 et B2, qui aident à métaboliser le saccharose.

Quotidiennement, c'est un désastre car après être descendu dans l'estomac, le liquide est absorbé par l'organisme et :

  • Quand le taux de sucre augmente dans l'organisme, le pancréas fabrique de l'insuline pour le stocker en graisse.
  • Mais lorsque le taux est trop élevé, le pancréas n'arrive plus à suivre et la concentration de sucre augmente brutalement dans le sang.
  • Le foie peut momentanément stocker le sucre en surplus, mais sa capacité est limitée, de même que les tissus adipeux et les muscles.

De cette hyperglycémie apparaissent des maladies comme le diabète.

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La caféine augmente la tension artérielle.

Ça n'est pas un secret, aux États-Unis, la consommation de soda est bien plus élevée qu'en France. Avec le café, l'overdose est proche !

  • Dans une canette de 33 cl de Coca-Cola®, on trouve environ 50 mg de caféine, soit trois fois moins que dans un expresso.
  • Le Coca du goûter, après le café du matin et celui du midi, c'est un cocktail délicat.
  • En effet, au delà de 300 mg par jour, vous franchissez le seuil de tolérance de caféine et êtes à la merci de ses effets secondaires.

Cette substance est absorbée après une bonne demi-heure. Elle accélère la pression du sang dans les artères. Elle n'est donc pas conseillée pour les personnes souffrant d'hypertension car pouvant à terme entraîner :

  • une angine de poitrine ;
  • une thrombose et une hémorragie cérébrale ;
  • un infarctus ;
  • une insuffisance cardiaque ou rénale.

La dopamine inonde l'organisme.

Trois quarts d'heure après la première gorgée, l'organisme, inondé de sucre seulement, produit de la dopamine en masse :

  • La phénylalanine, un acide-aminé présent dans le soda, permet de synthétiser le neurotransmetteur dopamine.
  • La libération de dopamine au niveau de la synapse est une réaction naturelle qui a lieu également lors de fous rires ou même quand on éternue !
  • Cette substance stimule la zone dite « du plaisir » du cerveau, ce qui vous rend légèrement euphorique.

Tentant de recommencer l'expérience. En très grande quantité, vous éprouvez une sensation assez similaire à celle que vous auriez après avoir pris de la cocaïne.

 

Une digestion pauvre pour l'organisme.

Contrairement aux jus de fruits qui contiennent de nombreuses vitamines permettant l'assimilation du sucre et la digestion du bol alimentaire, le Coca-Cola® ne délivre rien d'autre que du sucre et des acides.

Naturellement, lors de l'absorption d'un aliment acide, l'organisme a tendance à diluer avec de l'eau qui pénètre dans le tube digestif. Pendant un effort, ce qui pourrait aider le corps à évacuer de la chaleur, la transpiration, est utilisé pour ce phénomène osmotique. Cela peut donc provoquer une déshydratation et causer des diarrhées.

De plus, la faible teneur en sodium du soda ne permet pas à l'organisme de compenser ses pertes en sel lors d'un effort. Boire du Coca après un marathon, c'est l'illusion du rafraîchissement, mais d'une inutilité totale pour l'organisme !

Ooreka vous en dit plus

Open a Coke, open happiness ! Qu'ils disaient.

Conclusion ? C'est comme tout, il faut en consommer avec parcimonie, si notre organisme n'est pas déjà atteint de maladies pouvant en être aggravées et pas à n'importe quel moment.

Le Coca-Cola®, certainement plus utile pour faire le ménage que pour combler sa soif !

Pour le remplacer sans danger, de l'eau, du thé ou encore du jus de fruits frais (sans sucre ajouté).

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